Journéeporte ouverte de l'association "Des vertes et des pas mûres" et un jardin secret de Morvanlaine. Artisanes de la laine, poterie artisanale, collation de légumes, outils anciens, musique Toutsur la série Gastoon : Non, ce n’est pas le petit Gaston ! Gastoon est un personnage à part entière ! D’ailleurs, ça faisait longtemps qu’il attendait de vivre ses propres aventures, loin de l’ombre gaffeuse de son oncle. Créé par le génial Franquin, lui-même, pour certains gags publicitaires de Gaston, ce gamin espiègle et déluré faisait Bonjourtout le monde ! Aujourd'hui j'ai plusieurs choses à vous annoncer. Normandiebulle. La première, c'est que nous allons pouvoir de nouveau nous rencontrer en chaire et en os. Cette fois (et pour la première fois) je m'aventure hors de la capitale pour vous rencontrer en région. J'exposerai lors du festival de BD Normandiebulle, à Darnétal, les 29 et 30 DesVertes et des pas mûres Pierre Desvignes – la Cie du Caillou À l’entrée du village, à côté du supermarché, il y a un rond-point avec des nains de jardin. Dans ce village, il y a un café tenu par Raymond, bossu de grand-père en fils. Après ce village, il y a une forêt où vit une Vieille Femme Folle Complètement Timbrée. En2020, Histoires chantées vertes et pas mûres bénéficie du soutien de la Région Grand Est pour l’aide à la diffusion régionale, nationale et internationale. Le spectacle bénéficie du soutien du Fonds pour la création musicale à l’adresse des projets musicaux destinés au jeune public et de la SACEM dans le cadre de l’aide à la diffusion de spectacles Samedi20 novembre – 16h30. Ils sont deux, d’un vert à faire pâlir un gazon anglais, à vous raconter d’authentiques histoires qui pourraient bien être les vôtres. Elle est chanteuse et comédienne, lui percussionniste et amoureux de la langue, de toutes les langues. Avec humour, poésie et dérision sont abordés des sujets issus de OyCn9v. Chaque été, Place aux mômes propose des spectacles gratuits pour les enfants, à Pléneuf le jeudi et à Erquy le vendredi. Voici la nouvelle programmation. Par Helen Herault Publié le 21 Juil 22 à 1221 Place aux Mômes, c'est un festival de spectacles vivants, gratuits pour les enfants, mais aussi pour les grands. ©Archives PenthièvreCet été, Place aux Mômes fête ses 10 ans, chaque jeudi à 17h30 à Pléneuf-Val-André, sur l’esplanade des Régates, et chaque vendredi à 16h30 à Erquy, sous la 10 ans, le festival de théâtre jeune public coordonné par le réseau Sensation Bretagne remporte toujours autant de succès auprès des petits et des programme humour et danse pour passer de bons moments en famille et entre 21 juillet. Les Balbuties – Les petits plats dans les grands. Vendredi 19 août à Erquy Dans un décor farfelu de restaurant, trois cuisiniers attrapent les idées des enfants pour en faire des histoires. Ici, on monte les idées en neige et on nourrit l’imaginaire. La compagnie des Balbuties ouvre la saison à Pléneuf, ce jeudi 21 juillet à 17h30.. ©Place aux MômesVendredi 22 juillet Erquy. La Choupachoupa – La dernière danse de Monique. Monique n’a pas tout vécu, mais elle a déjà vu passer des vertes et des pas mûres… Elle aimerait bien que le ciel lui tombe sur la tête, qu’une moutarde lui monte au nez, que la goutte d’eau fasse déborder le vase… Bref, qu’il lui arrive quelque chose ! Ce soir, c’est son dernier soir, c’est sa dernière danse ! Et elle nous offre tout ses cadeaux acrobatiques, ses faiblesses, sa maladresse. Un spectacle de cirque ou une pièce de théâtre acrobatique, peu importe…Jeudi 28 juillet. Deux à la tâches – Crack up Vendredi 12 août à Erquy La relation difficile sur scène d’un présumé magicien et son assistante inexpérimentée conduit à des situations plus qu’absurdes, pleines de peps, avec un final inattendu et 4 août. Les Passes tressés – Sucré Salé. Vendredi 15 juillet à Erquy Elle a la grâce de la gazelle dans un corps de déménageur. Il a la puissance de Mr Propre et la délicatesse d’une poutre. Ils s’aiment. Ou plutôt, ils s’aimaient. Sucré Salé, comme peut l’être un spectacle savoureux, gourmand, parfois piquant mais toujours relevé et en ce moment sur ActuJeudi 11 août. Astrolobi – Microbini. Venfdredi 26 août à Erquy Connaissez-vous les microbes sur le bout des doigts ? Deux scientifiques vous proposent une expérience unique observer et comprendre la vie des microbes. DISCO Z se produit le 29 juillet à Erquy et le 18 août à Pléneuf. ©PIERRE GROSBOIS 2010 – Pierre GROSBOISJeudi 18 août. Les Zinzins – Disco Z. Vendredi 29 juillet à Erquy Deux énergumènes débarquent de la planète paillettes avec gling-gling et lalalalaaaa. Deux loufoques avec du rire fou dans la pupille, de l’étincelle dans la cervelle. Deux allumés avec une formidable envie de danser, de chuchoter et de sourire. Des spectacles pour le jeune public qui en mettent plein les yeux ! Ici, la compagnie Encore en l'air, le 5 août à Erquy. ©tous droits reserves – GedeoFilmJeudi 25 août. Encore en l’air – Sous le chantier de la plage. Vendredi 5 août à Erquy Travail, salaire, patron ! 50 ans après mai 68, toujours cette rengaine qui réveille au petit matin… Si j’avais le choix, je ferais quoi ? Rester ? Tout quitter ? Panneaux, plots et bétonnière virevoltent dans un univers drôle et poétique où main à main et jonglage s’emmêlent sur la route de la article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Penthièvre dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites. Actualités > Duo Anak-Anak – HISTOIRES CHANTÉES VERTES ET PAS MÛRES cette semaine…Ils sont deux, habillés d’un vert à faire pâlir un gazon anglais et ils viennent nous raconter des histoires qui nous touchent de près les nôtres ! Pour cette redécouverte de notre vie moderne, ils ont amené des objets de tous les jours dont ils tirent des sonorités insoupçonnées. Un spectacle déluré, plein d’humour et de poésie, où la musique, le théâtre, le clown et la manipulation d’objets charment grands et petits – ces petits que l’on appelle anak-anak, en Indonésie… Ecriture, composition, voix, percussions Xavier FassionChant, objets sonnants Jeanne BarbieriMise en scène Chiara VillaMercredi 16 juin / 14h30 / Espace TivalEn savoir + >>>>Billetterie en ligne >>>> les expressions françaises En voir des vertes et des pas mûres literally to see the green ones and not the ripe ones To go through the mill Vivre des événements tout à la fois pénibles et étranges. Quand on en a vu des vertes et des pas mûres c’est qu’on est passé par des épreuves et des situations désagréables, mais surtout, un peu surréalistes. Origine Souvent un fruit vert est un fruit qui n'est pas mûr. Au XIIIe siècle, si on parlait "du vert et du mûr", c'était bien pour opposer le blé vert au blé mûr. Mais ici, le vert n'est pas dans le fruit. En effet, c'est au début du XVe siècle qu'on commence à dire "en bailler de belles, des vertes et des mûres" en voulant dire "raconter des histoires licencieuses". Car 'vert' prend ici le sens argotique qu'on lui connaît encore aujourd'hui pour qualifier des propos osés. Quant à 'mûr', c'est depuis le XIIe siècle qu'il est équivalent à 'adulte' comme on le trouve dans "l'âge mûr". Or, des propos osés ne doivent être prononcés et entendus que par des adultes, bien entendu. Ce n'est que plus tard que cette expression initiale a été transformée et qu'aux 'vertes' ont été accolées des 'pas mûres' pour créer ce qui paraît être une répétition plaisante. Puis, par extension, des choses choquantes ou incongrues, on est passé aux ennuis ou aux difficultés, et l'expression est alors généralement précédée d'un 'en voir' ou 'en subir'. English It is to experience events both painful and strange. When we have seen green ones and not ripe ones, it is because we have gone through trials and unpleasant situations, but above all, a bit surreal. Origin Often a green fruit is not yet ripe. In the 13th Century, if one spoke of "the green and the ripe", it was to contrast green wheat from white wheat. But here, the green is not in the fruit. In effect, it's at the beginning of the 15th Century where one starts to say "to yawn at the beautiful, the young and the mature" to mean "tell licentious stories." Because "green" takes the slang meaning, still known today, to tell dirty stories. For "ripe" it's since the 12th Century that it equals mature like one finds in "middle-aged". However, dirty stories should only be spoken and heard by adults, of course. It's not until later that this initial expression first was transformed that the "vertes" had come to mean "unripe" to create what appears to be a pleasing refrain. Thus, by extension, such shocking or incongruous things got us into trouble and the expression is now generally preceded by "to see" or "to undergo". Avoir la main verte literally to have the green hand = To have a green thumb Donner le feu vert literally to give the green light = To give its consent. Être vert literally to be green = To be disgusted, disappointed Être vert de peur literally to be green of fear = To be afraid Être vert de rage literally to be green of anger = To see red, to be very angry Se mettre au vert literally to put oneself at green = To get out in nature La fanfare n’est plus ringarde. Elle coche même toutes les cases de l’époque mélange des genres, liberté, tolérance aux fausses notes, chaleur humaine et esprit festif. Le tout sans amplification et donc sans électricité. Même le gouvernement qui a voté pour 2022 un Plan fanfare à 2 millions d’euros, en fait une priorité. En Occitanie, région farcies de fanfares, les festivals sont déjà pleins, et le public déjà vos tympans. Échauffez vos guiboles. Les fanfares, elles, accordent leurs instruments… et un, deux, trois, quatre ! Les rythmes festifs et explosifs de Mécanique des cuivres et de Super Sonic, deux fanfares toulousaines, résonnent sur la grande place ensoleillée de Saint-Félix-Lauragais qui accueille la 10e édition du festival L’Autan en Fanfare. Il y a plus de monde que d’habitude », observe Nicolas l’organisateur du festival. Suite logique du Covid ou pic de popularité ? Ce qui est sûr, c’est que les fanfares ont la cote. Cette musique, qui doit être accessible et qui invite à la fête avec une proximité physique avec le public », comme la définit Clovis Jaquin, président de l’association Fanfarnaüm, répond selon lui à l’envie de se reconnecter aux autres, née à la suite des longs moments d’isolement vécus lors des confinements ». Le collectif toulousain Fanfarnaüm, créé en 2011, rassemble huit fanfares éclectiques dont deux professionnelles. Aujourd’hui, constate Clovis, le public est très demandeur et plus conscient de l’exception que représente ces moments de partage permis par la musique vivante. » Comme en atteste la soirée du samedi lors du festival Musique en D’lyre à Miélan dans le Gers, où quatre des fanfares du collectif se préparent à faire le show. Robes pour les uns, chapeaux et déguisements colorés pour les autres, tournée générale de maquillage à paillettes et bonne humeur, les Trous Balourds, les Frères Pouetards, les Dead Paquito et les Filibusters sont bien décidés à faire des centaines de personnes venues s’amuser sous la halle du village, des tapeux de pieds qui marque la cadence de la musique avec le pied, ndlr. La Grasse Bande au festival l’Autan en Fanfare © Antoine Berlioz Dead Paquito, parceque on veut la mort du paquito ! © Orane Benoit FBTF et La Mécanique des Cuivres au festival l’Autan en Fanfare © Antoine Berlioz Au départ, la musique des fanfares était très codifiée. Dans les années 2000, elles ont commencé à s’approprier de nouvelles esthétiques » David Mimey des Filibusters © Orane Benoit Aux commandes de ces cuivres imposants que sont les soubassophones, des mignons mais bruyants tambours, des trombones et de sensuels saxophones, s’illustrent des profils très variés, des jeunes et des moins voire beaucoup moins jeunes. Si dans le public certains bondissent dès les premières notes du tube Uptown Funk de Bruno Mars, d’autres attendent patiemment les basiques. À leurs débuts, les fanfares étaient associées aux orchestres d’harmonie avec leurs répertoires très classiques. Aujourd’hui, elles se distinguent toutes avec des influences de rap, latino, de swing ou d’électro comme la célèbre fanfare Meute et ses sonorités technos. Au départ, la musique des fanfares était très codifiée. Dans les années 2000, elles ont commencé à s’approprier de nouvelles esthétiques avec des reprises de pop, de rock, de tubes de radio », analyse David Mimey fanfariste depuis 2008 et membre des Filibusters depuis 4 ans. Une évolution qui viendrait, pour Julien Jul des Dead Paquito, sans doute de la Nouvelle-Orléans Depuis quelques années, il y a un renouveau de l’école du Brass Band qui arrive des Etats-Unis avec Youngblood, Lucky Chops, Trombone Shorty. Beaucoup de brass bands français se sont inspirés de ces groupes qui mixent les genres. Dans le Sud-Ouest, par exemple, il y avait traditionnellement les bandas, la variété et maintenant le brass band américain fait son trou et les jeunes reprennent les morceaux d’aujourd’hui. » Les Super Sonic, fanfare explosive, humoristique et puissante © Antoine Berlioz Dans le collectif Fanfarnaüm, beaucoup d’étudiants Le mouvement fanfare s’est démocratisé grâce aux fanfares étudiantes », explique David des Filibusters. Ces bandes de potes, qui rassemblent jusqu’à 30 musiciens, font l’unanimité auprès des organisateurs d’évènements. L’avantages de la fanfare c’est de pouvoir jouer n’importe où. Pas d’amplification, donc pas besoin d’électricité. Cela facilite la tâche des organisateurs » souligne le président du collectif. Depuis 2021, les fanfares disposent même d’une aide financière qui leur est spécialement dédiée. Il s’agit du Plan Fanfare mis en place par la Direction Régionale des Affaires Culturelles. En Occitanie, ce dispositif a déjà permis de soutenir une vingtaine de fanfares en accompagnant les artistes amateurs et professionnels et en soutenant la formation et les projets qui rayonnent sur tout le territoire d’Occitanie », explique Emmanuel Pidoux, conseiller pour la Musique au sein de la DRAC. L’Occitanie est une région riche en la matière puisqu’elle voit se créer de plus en plus de fanfares et de festivals consacrés aux fanfares. La 4e édition de Brass dans la Garonne, seul festival de fanfares toulousain, organisé par le collectif Fanfarnaüm, se déroulera au mois de septembre. Deux jours de fêtes animés par huit groupes. Pour clore l’été en fanfare. © Antoine Berlioz © Orane Benoit Les Frères Pouetards © Orane Benoit © Orane Benoit Les Trous balourds ” Sobriété, ponctualité et rigueur musicale ;” Arthur Manoha et son soubassophone © Orane Benoit Pour Anaïs, Cécile et Alexis, Juliette et Nicolas, le début du confinement a rimé avec lancement. Celui de leur association, un projet initié il y a deux ans. Leurs jardins personnels forment une microferme en permaculture. "Nous sommes tous proches de la nature. Je suis agronome de formation, Cécile est ornithologue, nous travaillons dans des associations en rapport avec l’environnement... Il a fallu se former puis oser se lancer, pour retrouver du sens à ce qu’on faisait", explique Anaïs. Artisanat et micro-maraîchage Dans son jardin, à Quarré-les-Tombes, on trouve des ruches et surtout des fleurs, des plantes aromatiques ou même médicinales. Elle les utilise pour réaliser des sirops et des confitures, ou pour la teinture végétale. Anaïs pratique aussi la cueillette sauvage, et réalise des objets en laine, dans son atelier. "Pour l’artisanat, on fait partie du collectif Morvanlaine, qui cherche à faire revivre la filière. Je veux montrer qu’on peut faire des choses par soi-même, à petite échelle, qu’on peut prendre soin de la nature qui nous entoure." Anaïs produit des chaussures et d'autres objets utilitaires en laine de mouton. Chez Juliette et Nicolas, et Cécile et Alexis, on trouve l’activité micro-maraîchage. "Ce sont des jardins potagers à la production importante, sur une toute petite surface. On utilise des techniques de cultures associées, de rotation de cultures... On cherche aussi à réaliser des jardins esthétiques, agréables." L’association vise d’abord l’autosuffisance, en transformant les légumes d’été pour subsister toute l’année, grâce à des techniques de conservation anciennes, comme la lactofermentation. Tajines de légumes, soupes, tartinades et même cidre, le collectif ne manque pas de recettes. À long terme, ils voudraient pouvoir vivre de leur activité. "Nous avons des retours positifs des restaurateurs du coin, et la demande locale a été forte pendant le confinement avec tous les résidents secondaires qui sont arrivés dans le Morvan. Mais nous sommes en plein questionnement. Nous ne pourrons pas fournir tout le monde sans basculer dans le maraîchage classique, il faut trouver un juste équilibre", détaille Alexis. Juliette et Alexis s'occupent du maraîchage des légumes, dans le jardin de Saint-Léger-Vauban. Le groupe souhaite aussi développer l’aspect pédagogique, "transmettre des savoirs-faire respectueux de l’environnement, aux adultes comme aux enfants", affirme Juliette. "Certains arrachent des plantes au fond du jardin. La plupart du temps, elles se mangent, font de la couleur, ou soignent c’est ce qu’on veut montrer au public à travers des animations", ajoute Alexis. Une journée pour découvrir leurs activités Si certaines d’entre elles ont déjà eu lieu, autour des ruches ou de la teinture végétale, l’association proposera un aperçu de l’ensemble de ses activités ce dimanche 9 août à Quarré-les-Tombes. "C’est la troisième édition des jardins secrets de Morvalaine, qui se déroulera dans mon jardin. Nous en profiterons pour présenter l’association". Dans le jardin d'Anaïs, les visiteurs pourront déambuler à travers les plantes, toutes étiquetées. Malgré la chaleur et la crise sanitaire, Des vertes et des pas mûres compte bien attirer du monde. "Nous avons tout prévu. C’est en plein air, mais le jardin est ombragé. Nous avons une buvette, nous allons proposer des soupes froides à midi, et nous fournissons le gel hydroalcoolique. De plus, c’est jour de marché à Quarré, et il y a le lac de Saint-Agnan ou celui du Crescent pour ceux qui veulent aller se baigner après !" L’association compte aussi sur l’événement pour convaincre "nous allons mettre à disposition des bulletins d’adhésion, pour ceux qui seront emballés", précisent les cinq amis, qui ne conçoivent pas leur projet sans partage. Au programme de la journée porte ouverte, dimanche La troisième édition des Jardins secrets de Morvanlaine sera doublée de la présentation de l’association. Anaïs, qui crée des objets à partir de la laine de mouton, accueille l’événement dans son jardin fleuri. "Onze artisanes, qui sont souvent éleveuses, viendront proposer des animations autour de la laine, comme un “Tricothé”. Elles exposeront leurs créations dans le jardin et il sera possible d’acheter." L’association proposera une exposition d’outils anciens. Des soupes froides “maison” seront à déguster à partir de midi. Des artistes animeront la journée, comme le groupe icaunais Sêm Lazïk aux influences tziganes, et le TéAtr’éPROUVète qui proposera sa sieste contée à 15 heures. "Nous avons la même philosophie arrêter de vouloir faire toujours plus et plus vite, s’arrêter et prendre le temps." Pratique. Cette journée festive se déroule dimanche 9 août, de 10 à 19 heures, au 1 rue des Lavandières du hameau Les Lavaults à Quarré-les-Tombes. Entrée libre. Lucile Preux

festival des vertes et des pas mures